Monday, December 31, 2007

Festival/Bagdad: un film français primé


Festival/Bagdad: un film français primé
صحيفة لو فيغارو
Le Festival international du film de Bagdad a couronné, pour sa deuxième édition, un "documentaire-fiction" sur la danse de la chorégraphe et metteur en scène française, Dominique Hervieu."La Danse, l'art de la rencontre", sorte de voyage poétique dans le monde de la danse, a remporté le premier prix devant "Abou Ghraïb et kilo 160" du réalisateur irakien Jamil al-Nafs, a annoncé le président du jury, Akil Mahdi.Le troisième prix est allé à l'Egyptienne Shirin Chaith pour son documentaire sur la vie d'une famille ouvrière, "Le Murmure des palmiers".Le documentaire de M. Nafs, seul présent pour recevoir son prix, raconte pour sa part la fin tragique des 15 membres de l'équipe irakienne de taekwondo qui avaient été enlevés en mai 2006 dans l'ouest de l'Irak alors qu'ils rentraient en car d'une compétition en Jordanie. Les corps de 13 d'entre eux ont été découverts un an plus tard

الصورة :الجمهور في يوم الأفتتاح
Bagdad, un Festival du film pour exorciser les démons de la guerre

موقع سكاي نيت ووكالة بيلجا البلجيكية
Mercredi 26 décembre 2007 il y a 5 j.
(Belga) Un homme en chaise roulante, avec autour du cou un transistor qui énumère les attaques dans un Irak à feu et à sang: cette image a marqué mercredi l'ouverture du Festival du film de Bagdad, résolument placé sous le signe de l'espoir.
"Les films doivent nous permettre d'exorciser nos démons", lance Ammar al-Aradi, président de cette deuxième édition du Festival, organisée à l'hôtel Palestine jusqu'à samedi. Pour M. Aradi, la qualité des productions présentées à cette occasion compte moins que leur contenu: elles dénoncent toutes la violence et veulent transmettre un message d'espoir, dans un pays où presque tous les cinémas ont fermé leurs portes pour des raisons de sécurité. Un court-métrage irakien, "Fréquence interrompue", du réalisateur Saber Shabbi, avait été choisi pour inaugurer cet évènement bisannuel, qui souffre d'un manque criant de moyens. Le film - projeté devant quelques dizaines de spectateurs - raconte la vie de deux hommes désoeuvrés dans l'Irak aujourd'hui: le premier, en chaise roulante, reste un irréductible optimiste malgré les mauvaises nouvelles que crachent son transistor. L'autre se morfond et passe le plus clair de son temps à contempler le plafond de sa chambre. A la fin, l'espoir l'emporte: "tu vois", explique l'infirme à son compagnon, "cette terre aride, qui te semble morte depuis si longtemps, peut encore porter des fruits". Le Festival doit présenter 63 longs et courts-métrages de fiction ainsi que des documentaires provenant du Danemark, de France, d'Egypte et bien sûr d'Irak. "Vingt-sept films ont été tournés par des Irakiens, dont nombre de jeunes. Cela me soulage de voir qu'il y a une relève dans ce pays détruit où tout est à reconstruire, y compris le cinéma", explique M. Aradi. (CLA)

À Bagdad, un festival du film pour exorciser les démons de la guerre

صحيفة وموقع لوديفوار
À Bagdad, un festival du film pour exorciser les démons de la guerreBagdad
-- Un homme en chaise roulante, avec autour du cou un transistor qui énumère les attaques dans un Irak à feu et à sang: cette image a marqué hier l'ouverture du Festival du film de Bagdad, résolument placé sous le signe de l'espoir.

--> -->«Les films doivent nous permettre d'exorciser nos démons», lance Ammar al-Aradi, président de cette deuxième édition du festival, organisée à l'hôtel Palestine jusqu'à samedi. Pour M. Aradi, la qualité des productions présentées à cette occasion compte moins que leur contenu: elles dénoncent toutes la violence et veulent transmettre un message d'espoir, dans un pays où presque tous les cinémas ont fermé leurs portes pour des raisons de sécurité. «C'est pourquoi nous avons choisi comme thème du festival le droit à une vie sûre et stable», poursuit M. Aradi. Un court-métrage irakien, Fréquence interrompue, du réalisateur Saber Shabbi, avait été choisi pour inaugurer cet événement bisannuel qui souffre d'un manque criant de moyens. Le film -- projeté devant quelques dizaines de spectateurs -- raconte la vie de deux hommes désoeuvrés dans l'Irak aujourd'hui: le premier, en chaise roulante, reste un irréductible optimiste malgré les mauvaises nouvelles que crachent son transistor. L'autre se morfond et passe le plus clair de son temps à contempler le plafond de sa chambre. À la fin, l'espoir l'emporte: «Tu vois, explique l'infirme à son compagnon, cette terre aride, qui te semble morte depuis si longtemps, peut encore porter des fruits.» Symbole de la précarité de toute entreprise dans Bagdad naufragé, le film a été brièvement interrompu. Panne de courant? «Non, c'est un crétin qui a débranché la prise», assure un responsable. Avec Tolérance du Marocain Abd Alla Bnena, les spectateurs ont ensuite été transportés à Central Park, au coeur de New York. Deux jeunes Américains y laissent libre cours à leur islamophobie («un bon musulman, c'est celui qui porte un costume orange à Guantánamo») jusqu'à ce qu'ils croisent deux musulmans remerciant Allah de pouvoir vivre aux États-Unis, «terre de liberté». Mais le message risque d'être perdu pour beaucoup: le film tourné en anglais était sous-titré... en anglais. «Je ne comprends pas mais ça ne fait rien. Je sais que c'est bien», se rassure une spectatrice. Le festival doit présenter 63 longs et courts-métrages de fiction ainsi que des documentaires provenant du Danemark, de France, d'Égypte et bien sûr d'Irak. «Vingt-sept films ont été tournés par des Irakiens, dont nombre de jeunes. Cela me soulage de voir qu'il y a une relève dans ce pays détruit où tout est à reconstruire, y compris le cinéma», explique M. Aradi. Ayas Jihad, 25 ans, a tourné pour un millier de dollars un court-métrage qui compare Bagdad à une maison de poupée qu'un garçon démolit «sans raison» à coups de poing, avant de se décider à la rebâtir. «Le plus difficile, c'est de trouver un financement, commente-t-il. Mais j'ai bon espoir que les choses vont aller en s'améliorant pour le cinéma et pour l'Irak, car l'un ne va pas sans l'autre.» «Le cinéma, c'est un peu l'âme de ce pays», poursuit cet étudiant à l'Académie des beaux-arts de Bagdad. Pour Ahmad Rahma, auteur d'un documentaire sur deux journalistes irakiens assassinés en 2004, «le rêve, c'est de pouvoir tourner un jour une comédie qui ne parle pas de la guerre». Ce jeune homme de 22 ans avoue songer à Hollywood, où «c'est toujours le bon qui gagne». «Quand les soldats américains sont entrés dans Bagdad [en mars 2003], je me suis dit que c'était comme dans une production hollywoodienne, mais tout compte fait, j'aurais préféré que ce ne soit qu'un film», dit-il.

Un film français couronné au Festival international de Bagdad

تلفزيون القناة الخامسة الفرنسية تي في سنك ووكالة الصحافة الفرنسية
Un film français couronné au Festival international de Bagdad

Le Festival international du film de Bagdad a couronné samedi, pour sa deuxième édition, un "documentaire-fiction" sur la danse de la chorégraphe et metteur en scène française, Dominique Hervieu.

"La Danse, l'art de la rencontre", sorte de voyage poétique dans le monde de la danse, a remporté le premier prix devant "Abou Ghraïb et kilo 160" du réalisateur irakien Jamil al-Nafs, a annoncé le président du jury, Akil Mahdi.

Le troisième prix est allé à l'Egyptienne Shirin Chaith pour son documentaire sur la vie d'une famille ouvrière, "Le Murmure des palmiers".

Le documentaire de M. Nafs, seul présent pour recevoir son prix, raconte pour sa part la fin tragique des 15 membres de l'équipe irakienne de taekwondo qui avaient été enlevés en mai 2006 dans l'ouest de l'Irak alors qu'ils rentraient en car d'une compétition en Jordanie. Les corps de 13 d'entre eux ont été découverts un an plus tard.

Soixante-trois documentaires ou films de fiction, en grande majorité des courts-métrages et dont 27 provenaient d'Irak, ont été présentés lors de cet événement de quatre jours qui était organisé à l'Hôtel Palestine. La première édition de ce festival bisannuel avait eu lieu en 2005.

Lors de la cérémonie de clôture, le président du Festival, Ammar al-Arradi, a espéré que cet événement, placé sous le signe de l'espoir, "contribue à la renaissance du cinéma irakien et incite le gouvernement à soutenir cette industrie".

Le cinéma était très populaire en Irak dans les années 70 et 80. La guerre Iran-Irak (1980-1988), la première guerre du Golfe (1991) puis les sanctions internationales ont cependant plongé l'industrie cinématographique irakienne, qui remonte aux années 40, dans le déclin.

Après l'invasion américaine en mars 2003, de nombreux cinémas ont été attaqués et brûlés, et la presque totalité sont aujourd'hui fermés.

اختتام مهرجان بغداد السينمائي الثاني 2007


السينما الفرنسية تحصد اهم جوائز في مهرجان بغداد السينمائي الثاني

أ. ف. ب.
خليل جليل من بغداد:استاثرت السينما الفرنسية بابرز جوائز الدورة الثانية لمهرجان بغداد السينمائي التي اختتم فعالياته السبت بحصول فيلميها "سيد فيكتور" و"الرقص فن التواصل" على ذهبيتي المهرجان. فقد منحت الجائزتان الذهبيتان لافضل فيلمين روائي قصير وتسجيلي، الى "مسيو فيكتور" (سيد فيكتور) و"لادانس، لار دو رونكونتر" (الرقص، فن التواصل) للمخرجين جوليان جندور ودومينيك هيرفو. فيما حصل فيلم "ابو غريب والكيلو 160" للمخرج العراقي جميل النفس، على فضية الافلام التسجيلية. ويتناول هذا الفيلم اختطاف اكثر من 15 لاعبا رياضيا في المنتخب العراقي للتايكوندو في منطقة تعرف بالكيلو 160 على الطريق السريع بين العراق والاردن وسوريا ليعثر على جثثهم بعدها في مقبرة جماعية قريبة من المكان ذاته وقد تم قتلهم رميا بالرصاص بعد اختطافهم. وكان للسينما المصرية ايضا نصيب في الجوائز، حيث حصل فيلم "همس النخيل" للمخرجة شيرين غيث على الجائزة البرونزية. واختتمت السبت فعاليات مهرجان بغداد الثاني الدولي الذي استمر على مدى ثلاثة ايام بمشاركة 63 فيلما قادمة من بلدان عربية واوربية، وبرعاية قناة "الحرية" الفضائية التابعة لحزب الاتحاد الوطني الكردستاني. وقد تولى المركز الثقافي الفرنسي في العاصمة بغداد رعاية انشطة الدورة الاولى عام 2005. وقال عمار العرادي رئيس "منظمة سينمائيون بلا حدود" التي تبنت تنظيم المهرجان "رغم المعاناة المالية وقلة الامكانات الفنية تمكنا من تنظيم المهرجان للمرة الثانية" معربا عن امله بان "يكون رسالة الى الجهات الرسمية للاهتمام بالصناعة السينمائية وتقديم الدعم للتجارب الشبابية". واضاف العرادي "نقيم هذه التظاهرة السينمائية لايماننا بالدور الكبير للثقافة السينمائية في اشاعة عوامل الانسانية وبناء الحياة". في حين رأى فنانون عراقيون في اقامة المهرجان رسالة الى الجهات الرسمية للاهتمام مستقبلا بالفن السابع والثقافة السينمائية ودعم دورها في بناء فكري متقدم. وقال المخرج العراقي المعروف عبد الهادي مبارك، ان "مهرجان بغداد يعد رسالة بليغة للمسؤولين والجهات المعنية الرسمية عن اهمية دور السينما في بناء الحياة الانسانية وحضهم على تقديم دعم فني ومالي لمتطلبات هذا العمل الشاق". واضاف مبارك ان "صناعة السينما تتطلب تقنيات عالية وجوانب فنية لا يمكن ان تتوفر بسهولة بدون تمويل ودعم مالي كبير، لكي تبدا عجلة السينما بالدوران مرة اخرى". ووجد منظمو مهرجان بغداد الدولي الثاني للسينما في المشاركة الواسعة والحضور اللافت مؤشرا على تحقيق خطوة اولى تجاه اعادة الحياة الى السينما العراقية المتوقفة منذ اكثر من 20 عاما بعد ان كانت سبعينيات القرن الماضي الانطلاقة القوية لها. وبرزت خلال عروض المهرجان تجارب شبابية مميزة تقدمت بعض الاعمال الجادة في مقدمتها فيلم "اللعبة انتهت" لاصغر مخرج مشارك في المهرجان وهو المخرج امير صباح، والذي حاز على تكريم خاص من لجنة الحكام. يتناول الفيلم الاثار السلبية التي تتركها لعب الاطفال المأخوذة عن معدات حربية في هدم خيال الطفل لتزرع مكانه خيالا للدمار والقوة الغاشمة. ويقول صباح (17 عاما) "قصة الفيلم تدور حول طفل في عمر عشر سنوات، يحول بيته الى مسرح كبير من اللعب العسكرية والدبابات والاسلحة والقنابل ويحلم بقيادة معركة شرسة لكنه سرعان ما يستفيق على صوت انفجار حقيقي هائل يدمر كل ما يحيطه من لعب مستوحاة من الة الحرب والدمار". ونال الفيلم استحسان واعجاب جميع المشاركين في المهرجان كونه مثل تجربة واعدة على الصعيد السينمائي. ويضيف المخرج الشاب "انجزت الفيلم بجهودي الشخصية واستخدمت الة التصوير الخاصة بي لاخراج الفيلم". من جهته، اعتبر النائب العراقي مثال الالوسي الذي شاهد عددا من الافلام، ان "المهرجان دعوة لنشر قيم الثقافة وخصوصا المتصلة بالعمل السينمائي الذي يلعب دورا مؤثرا في صياغة الخطاب الانساني الحياتي". واضاف الالوسي الذي حضر حفل الاختتام ان "هذه الاجواء الثقافية تعكس الامل بثقافات ترفض قوى الظلام التي تريد العودة بالعراق الى ما وراء".


Thursday, December 27, 2007



الحق في حياة آمنة مستقرة
انطلاق مهرجان بغداد السينمائي في دورته الثانية

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عبد الجبار العتابي من بغداد:تحت شعار (الحق في حياة آمنة مستقرة) ووسط حضور كبير من اهل السينما وعشاقها والفنانين والاعلاميين، انطلقت صباح (الاربعاء) الموافق 26-12-2007 في القاعة الكبرى لفندق فلسطين ميرديان وسط بغداد، فعاليات مهرجان بغداد السينمائي الدولي الثاني الذي تنظمه جمعية (سينمائيون عراقيون بلا حدود) وترعاه قناة (الحرية) الفضائية، ارتسمت فيه البهجة على الوجوه التي استبشرت خيرا بأقامة المهرجان وان كان على جسد السينما العراقية المسجى بين الاهمال والظروف والنسيان والجراح، وكان التناغم بين الحاضرين جميلا وهم يستذكرون ماضي هذه السينما ويتجاذبون اطراف الاحاديث حول نهضتها، وحول المديات القريبة والبعيدة لها، بدأ المهرجان بعزف موسيقي على العود قدمه احد العازفين الشباب، ثم ألقى الدكتور عمار العرادي رئيس المهرجان ورئيس الجمعية كلمة حيا فيها الحضور من عشاق السينما وسحرها وجاء فيها : ( ها نحن نلتقي مرة اخرى مع العالم، واستطعنا معكم لاول مرة في تاريخ بغداد المعاصر ان تتكرر فيها دورة ثانية تحتفي بالسينما، السينما لغة العصر وكتابة المستقبل وسط دهشة الناس ودهشة المخلصين والمعنيين بالسينما وشأنها الثقافي والتي وردت الينا مستعلمة ومستفسرة وهي ترهف الحس الى صوتنا الانساني وسط هذا الضجيج والعنف الدموي المستبيح لحياة اهلنا واحبتنا، والاخبار الموجعة ومشاهد الاذلال في تصوير انساننا العراقي النبيل)، واستطرد العرادي في كلمته شاكرا الجهود الخيرة وخص منها الراعي الرئيسي للمهرجان قناة الحرية ومستعرضا جهود منظمة (سينمائيون عراقيون بلاحدود ) التي تأسست عام 2004 من اجل التأكيد على من خلال العمل الجاد على مفاهيم المجتمع المدني الناشط واللاشخصاني بأرقى صوره الحضارية لخدمة المجتمع والاختصاص وان تحقق اهدافها المرسومة والمضي في نهجها الذي جاءت من اجله على وجه التحديد بـأنتاجها الافلام )، واضاف العرادي : (ان ما يميز الدورة هذه هو الزيادة في حجم المشاركة العراقية اذ بلغت اكثر من ثلاثين بالمئة من نسبة الدول المشاركة، وهذا ما يجعلنا اكثر سعادة لاننا نقترب من رسالة المهرجان في تحفيز ومنافسة السينمائيين العراقيين في كل دورة تقام هنا في بغداد، وفي نفس الوقت نأسف غاية الاسف عن عدم قبول قبول افلام بعض الاخوة العراقيين لوضوح فقر الانتاج المزمن في السينما العراقية، كما نأسف ونعتذر للاخوة السينمائيين العراقيين الذين تأخرت افلامهم في الوصول الى المهرجان للحد الذي لا يمكننا انتظارهم والسبب يعود الى ضيق وقت التحضير) ثم القت السيدة فيروز حاتم المدير التنفيذي للمهرجان كلمة قالت فيها : ( ان دعم الانتاج السينمائي سيكون له التأثير الاكبر على بناء الشخصية الانسانية العراقية، ثم ألقى الدكتور عقيل مهدي عميد كلية الفنون الجميلة ورئيس لجنة التحكيم كلمة اشار فيها الى اهمية السينما في الحياة واهمية المهرجان الذي يحمل اسم بغداد في هذه الظروف، شكرا من اسهم في اقامة المهرجان ومن رعاه، وقال مهدي : (ان هذه اللحظات هي لحظات نادرة في تاريخ العراق السينمائي، فبعد ان تخطى المهرجان دورته الاولى ينعقد هذا المهرجان بدورته الثانية رغم كل الصعوبات ) واشار الى ان لجنة التحكيم المكونة من عقيل مهدي وبرهان الشاوي وعلاء المفرجي وصباح مهدي وطارق الجبوري وعبد الهادي مبارك ومهدي عباس هي من دعاة السينما العراقية الجادة، وانهم ينظرون في جمالية الفلم بمنظور مستقبلي لان جل المشاركين في هذا المهلاجان هم من الشباب والذين يرسمون جيلا جديدا للسينما العراقية في ابتكار طرائق سينمائية)، بعد ذلك افتتحت عروض الافلام الصباحية وكانت على التوالي : ذبذبة مفقودة للمخرج العراقي صابر شابي والتسا
وابدى الحضور سعادتهم بالمهرجان الذي اعاد الى الاذهان تلك الاحتفاليات الجميلة التي تشهدها فنادق بغداد وكون المهرجان يخص السينما الغائبة عن المشهد الثقافي العراقي، واعدوه كلمة في اول السطر من كتاب جديد للسينما العراقية في محاولاتها الرامية الى استعادة وجودها، وقال الناقد السينمائي مهدي عباس وعضو اللجنة التحكيمية : ان هذا المهرجان يجيء تعبيرا عن الرغبة من الشباب وعشاق السينما في الانطلاق مجددا في عالم السحر والمتعة، وان القدرة العراقية ستكون فائقة اذا ما توفرت لها المناخات الملائمة للانتاج وتوفرت لها التقنيات، وهذا المهرجان هو جهد طيب يحسب لمن تبنوا فكرته لاسيما ان في العراق حب كبير للسينما، اما المخرجة سرى عباس فقالت : هذا المهرجان يمثل الكثير للمخرجين المشاركين فيه، فهو وسيلة تحفيز مثالية لهم لتفادي الاخطاء واستثمار النجاح، وهو خطوة نحو تأسيس جديد لثقافة السينما، وارج وان تنتبه الشركات والقنوات الفضائية الى الفن السابع وايلائه الاهمية من اجل تكون لدينا سينما عراقية تنطلق في آفاق العالم الرحبة.يذكر ان مجموع الافلام المشاركة في المهرجان هي (65) فيلما ما بين روائي وروائي قصير ووثائقي ورسوم من (15) دولة عربية واجنبية.
موقع ايلاف

Wednesday, November 14, 2007

BAGHDAD INTERNATIONAL FILM FESTIVAL 2007

م

مرحبا بكم في مهرجان بغداد السينمائي في دورته الثانية 2007


تنعقد في 16 ولغاية 19 من شهر ديسمبر المقبل 2007 الدورة الثانية لمهرجان بغداد السينمائي الدولي ، الذي تقيمه منظمة سينمائيون عراقيون بلا حدود إحدى منظمات المجتمع المدني ، وبرعاية رئيسية من قبل قناة الحرية الفضائية. بعد ان حقق المهرجان في الدورة الاولى التأسيسية برعاية المركز الثقافي الفرنسي نجاحا واسعا داخل الوطن وخارجه بمشاركة احدى عشرة دولة وعرض خمسين فيلما روائيا وروائيا قصيرا وافلام تسجيلية، وكرم فيه احد عشرة سينمائيا وفنانا وصحفيا من العراق والدول العربية .
تسعى منظمة سينمائيون عراقيون بلا حدود تاكيد مسيرة هذا المهرجان واستمرار دوراته ليكون مؤثرا يساهم في نهضة السينما العراقية وان يكون محفزا للسينمائين العراقيين ، ومعززا للصلة والتواصل والاحتكاك مع جميع السينمائين في العالم ولتوفير فرصة المشاهدة للاعمال السينمائية ، ففي هذه الدورة يرصد المتابع تطورا ملموسا عن الدورة السابقة ، وذلك لمشاركة مصر العربية ممثلة ببعض شركات الانتاج، والتلفزيون المصري ، والاعلام، ومعهد السينما العالي، والمركز القومي للسينما، ودولة الامارات، والكويت، والبحرين، واليمن، والسعودية، وسوريا ، وفلسطين، وفرنسا، واسبانيا، والدنمارك، وهولندا، وشركة كريك للانتاج السينمائي، فضلا عن المشاركة الواسعة للسينما العراقية . وخصصت ادارة المهرجان عملا بتوصية من الدورة الاولى جوائز لافلام الطلبة وغير المحترفين مستحدثة جوائز خاصة بها. وجريا على التقاليد التكريمية سيكرم المهرجان في دورته الثانية هذه الفنان جعفر علي وصاحب حداد والاعلامي السينمائي احمد فياض المفرجي .ومن مصر الفنان والمنتج السينمائي الكبير ممدوح الليثي ومن السينما الايرانية الفنان عباس كياروستمي الذي قاد السينما الايرانية الى العالمية. كما سيبحث المهرجان في حلقة نقاش مستديرة ( مشكلة السينما العراقية وافاق دعم الانتاج السينمائي ) للخروج بتوصيات يجري رفعها على امل العمل بها ولاجل ذلك تمت دعوة نخبة من المعنيين بشان السينما الى توسيع وزيادة فعالية مشاركتهم لتعميق الاراء المطروحة والاحاطة بالمشكلة المزمنة من اجل غد واعد للسينما العراقية بالرغم من جميع التحديات والمصاعب المعروفة.. .

د.عمار هادي العرادي :
رئيس المهرجان